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Samedi 16 septembre, Best Western Plus Montreal Downtown-Hotel Europa, 1240 Drummond St, Montreal, QC H3G 1V7

Entrevue Les Envahisseurs

Entrevue Les Envahisseurs
Qu’est-ce qui t’a attirée vers la vente d’objets de collection? Est-ce qu’il y a eu un moment précis, ou ça s’est fait naturellement?
Mon père était collectionneur, donc c’était dans mon quotidien; j’y ai été initiée très jeune. Il collectionnait les cartes de hockey, il y en avait partout! Il m’emmenait dans les magasins lorsqu’il cherchait des objets pour alimenter sa collection. Pour ce qui est de la boutique Les Envahisseurs, elle appartenait auparavant à un ami. Celui-ci m’a offert de l’acheter, et j’ai sauté sur l’occasion!
Es-tu toi-même une collectionneuse?
Je ne suis pas collectionneuse personnellement, mais c’est un milieu que je connais. Quand je vois des gens sourire parce qu’ils trouvent des objets qu’ils possédaient dans leur enfance, ça me fait plaisir. C’est très gratifiant comme travail.
Comment reconnais-tu la valeur d’un objet en ta possession?
J’ai acquis de l’expérience en travaillant à la boutique. Je fais quand même des recherches, je m’informe auprès d’experts qui se spécialisent dans certaines collections. Évidemment, ça dépend aussi de la condition de l’objet que l’on m’apporte, c’est important que je voie l’objet avant d’offrir un prix.
Donc les objets que tu vends sont des objets que l’on t’apporte au magasin?
Entre autres; dans ma boutique, je fais l’achat, la vente et l’échange d’objets de collection. Tous mes objets ne viennent cependant pas de là. J’ai aussi acheté des plus petits magasins et ajouté leur inventaire au mien, et j’acquiers régulièrement des lots vendus par des gens du milieu.
Ta boutique vend divers objets de collection. Qu’est-ce qu’on peut y trouver exactement?
On tient des cartes de hockey, des bandes dessinées, des vinyles 33 tours, des figurines, des cartes de sports, des chandails de joueurs professionnels signés, des objets vintages, des posters, des livres Beckett, des porte-clés, de la vaisselle d’époque, des poupées Barbie vintages et rares, des disques platines, des décorations, des vêtements… On a de tout. Toutes les collections sont bonnes; si un client fait une collection de boîtes de Kleenex, je vais lui trouver des boîtes de Kleenex. Je suis là pour ça!
Donc tu prends des commandes?
Oui. Si le client fait une collection en particulier, il peut venir dans le magasin et nous en parler. Lorsqu’on trouve un objet qui convient à sa collection, il est le premier à en être informé.
Comment prévois-tu le développement de ton entreprise dans les années qui suivent?
Cette année, j’aimerais pouvoir ouvrir plus souvent, continuer à grossir, avoir une plus grande superficie, engager plus d’employés, offrir plus de services, comme le grading, et avoir plus de pickers à travers le monde.
(Note : Le grading est une méthode d’authentification des objets de collections afin de déterminer leur valeur grâce à une machine. Les pickers sont des gens qui fouillent dans les ventes de garage, les boutiques d’antiquités et ailleurs afin de trouver des objets intéressants.)
Que réserves-tu aux visiteurs du Marché fantastique? Qu’est-ce qu’on peut s’attendre à trouver à ton kiosque cette année?
Je vais apporter beaucoup d’objets d’horreurs, des figurines, des posters, des bandes dessinées… Je vais aussi amener certaines choses qui ne sont pas d’horreur mais que j’ai au magasin, pour montrer la variété d’objets en vente à ma boutique. Deux experts seront avec moi afin de donner des informations à ceux qui en aurait besoin. J’ai aussi très hâte de discuter avec les visiteurs!
Entrevue menée par Chloé